Pourquoi Briune ? L’histoire derrière le nom
On me demande souvent d’où vient le nom Briune. La réponse tient en deux chevaux, une machine à coudre et un grenier rénové en Bretagne. Voici l’histoire, en trois temps.
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Briac et Dune, les deux moitiés du nom
Briune, c’est Briac et Dune, mes deux chevaux. Un mélange de leurs noms, comme une évidence. Dune est arrivée la première : une trotteuse croisée appaloosa de trois ans et demi, dont j’ai relu l’annonce tous les jours pendant deux semaines avant de me lancer. On dit que c’est le cheval qui nous choisit ; je crois que c’est vrai. Trois ans plus tard, Briac l’a rejointe, un cob normand qui vivait à quelques kilomètres de chez nous et qui m’a tout de suite rappelé le trait breton de mon grand-père.

Quand il a fallu donner un nom à l’atelier, je n’ai pas cherché longtemps : tout ce que je couds est né pour eux. Le nom devait leur appartenir aussi.
De l’envie à la machine à coudre
Je n’ai pas commencé à coudre pour créer une marque. Je cherchais des accessoires qui me ressemblent vraiment : pratiques, durables et esthétiques. Sans jamais trouver exactement ce que j’avais en tête. Alors j’ai sorti ma machine à coudre, et j’ai confectionné mes premières pièces pour Dune et Briac. Une idée en a entraîné une autre, un fourreau, puis un clip, puis les demandes autour de moi : Briune était née.

Aujourd’hui encore, chaque nouvel accessoire naît de la même façon : d’un besoin rencontré au quotidien, au pré ou à l’écurie. Je raconte les cinq étapes de fabrication dans les coulisses de l’atelier.
Créer moins, mais créer mieux
Je couds dans mon grenier, que j’ai entièrement rénové pour accueillir l’atelier. Pas de production à la chaîne, pas de collections à tout prix : des petites séries, des tissus choisis au coup de cœur, et des pièces dont aucune n’est tout à fait identique à une autre. C’est ma définition du fait main, et c’est ce que Briune veut dire pour moi.

Envie de voir ce qui sort de l’atelier ? Les créations sont dans la boutique, et l’histoire complète sur la page L’atelier.


